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COVID-19 : QUEL IMPACT POUR SON ACTIVITÉ DE PRATICIEN DE MÉDECINE NATURELLE ?

COVID-19 : QUEL IMPACT POUR SON ACTIVITÉ DE PRATICIEN DE MÉDECINE NATURELLE ?

Par 18-02-2022 Actualités Partager

 

 

Au cours du premier trimestre de l’année 2020, le monde est entré dans une période de pandémie mondiale. En effet, comme nous le savons tous, depuis maintenant plus de deux ans la propagation du virus Covid-19 a entraîné le ralentissement de notre société et aucun secteur n’a été épargné.

En ce qui concerne la santé et la médecine, c'est devenu une préoccupation majeure de chacun et le secteur médical a été très sollicité afin de maîtriser et vaincre le virus. Si nous avons pu constater que les acteurs du secteur de la santé et de la médecine générale ont été positionnés en première ligne, les médecines alternatives, elles, en France, ont été laissées sur le côté. 

Aujourd’hui, pour faire face aux mutations que cette crise a entraîné et offrir un service adapté à la demande qui s'accroît, les praticiens de médecine complémentaire doivent redoubler d’idées et d’initiatives nouvelles pour créer et conserver un lien avec leurs patients mais aussi se donner les moyens de poursuivre leurs activités de la meilleure manière.

 

Les impacts de la crise du Covid-19 sur les médecines douces et complémentaires

 

Les confinements, un coup d'arrêt pour les praticiens en médecine alternative, de l'acupuncture à la réflexologie

Les épisodes de confinement et de couvre-feux liés à la propagation mondiale du virus ont été parmi les plus marquants de la pandémie. Le fait d’expérimenter l’isolement, l'angoisse, l'inédit et la peur a eu un réel impact sur les demandes de consultation en médecine douce. Certaines activités de médecine traditionnelle comme par exemple l’hypnose ou encore l’étiopathie, qui nécessitent souvent un contact direct avec le client, n’ont pas pu être assurées. Effectivement, ces praticiens n’étant pas considérés comme des docteurs par l’ordre des médecins, ont été forcés de délaisser leurs cabinets et leur local, d'interrompre leur activité et de se confiner au même titre que le reste de la population française. Cela a poussé certains adeptes de la médecine douce à se tourner vers d’autres pratiques ou bien simplement à les abandonner par manque de possibilité d'y accéder.

 

Les médecines non conventionnelles et douces, de plus en plus d'adeptes pendant la crise

Certaines activités ont été beaucoup plus sollicitées qu’en temps normal car les français ont dû faire face, pendant cette période très compliquée, à de nouveaux troubles et de nouvelles pathologies qu'ils ont cherché à prendre en charge en expérimentant de nouvelles pratiques, notamment de médecine complémentaire. Selon une étude réalisée par l’institut Harris Interactive pour Médoucine (un annuaire dédié aux praticiens de la médecine alternative), depuis le commencement de la pandémie, 28% des français déclarent qu’ils éprouvent le besoin de consulter un praticien en médecine alternative, un tiers des thérapeutes déclarent même que leurs demandes de rendez-vous ont augmenté ! Pendant ces périodes, la plupart des motifs de consultations en ligne concernaient des problèmes liés au stress, à l’anxiété ou aux phobies (65%) ; 30% à la fatigue et aux insomnies. Pour les 5% restants, les clients consultaient pour des troubles du comportement, la volonté de perte de poids ou encore des addictions.

 

Des pays qui misent sur les médecines alternatives pendant la pandémie de Covid-19

Certains pays ont même fait le choix de faire confiance à la médecine douce. Selon une étude réalisée par France Inter, à l’aube du Covid-19, en avril 2020, certains pays, très touchés par la pandémie, se sont tournés vers des remèdes mettant en avant les médecines naturelles et complémentaires.  Par exemple,  le gouvernement chinois avait déclaré être favorable à l’association de la médecine traditionnelle chinoise et de la médecine occidentale pour trouver un remède. A Madagascar, l’Institut Malgache de Recherches Appliquées (IMRA) avait même conçu une préparation liquide à base de plantes. Cette boisson a été promue par le président du pays comme « remède contre la Covid-19 ».

 

Conserver le lien avec ses clients, un réflexe indispensable pour les praticiens en médecine naturelle

 

La digitalisation en marche des médecines douces

Afin de s’adapter aux mesures qui ont été prises par le gouvernement à cette période, les praticiens ont dû s’adapter et faire confiance à la technologie et au digital. En février 2021, selon l’Enquête sur la santé des Français et leurs relations aux médecines douces en période de COVID, réalisée par l’institut Harris Interactive, 68% des thérapeutes déclaraient avoir mis en place de nouvelles façons d’exercer leur profession, notamment en utilisant les nouveaux moyens numériques. Cela va-t-il durer ? L'avenir le dira mais 51% des praticiens interrogés lors de l'étude pensent que les consultations en ligne vont être de plus en plus demandées, l’autre moitié (49%) pense le contraire. En tout cas, de nombreuses possibilités existent avec les plateformes en lignes dédiées à la prise de rendez-vous comme Doctolib ou encore Médoucine qui proposent aujourd’hui la possibilité de s’entretenir avec un praticien via une visioconférence directement depuis leur site web.

 

Conserver le lien lorsque l'on est homéopathe ou naturopathe ou plus globalement praticien en médecine alternative

Qu'ils puissent ou non assurer leur consultation, les praticiens ont dû adapter leur manière de travailler actuelle et future. Désireux de continuer à accompagner leurs clients quelle que soit la situation, ils ont souvent décidé d'actionner des techniques marketing et de relation client comme par exemple la rédaction d’articles sur leur site web ou sur un blog ou même l’envoi de newsletters. Ces bonnes pratiques visent à garder les clients informés de l’actualité du praticien mais aussi à proposer une alternative aux soins et ainsi assurer un accompagnement dans la mesure du possible.

 

Un bilan positif pour ceux qui pratiquent des médecines non conventionnelles, ils prennent en charge de nouveaux clients

Globalement, cette période a été bénéfique pour le monde des médecines alternatives car selon l’étude réalisée par Harris Interactive pour Médoucine, les pratiques de médecines douces sont de plus en plus présentes dans la vie des français, et ce, surtout depuis les 5 dernières années. En 2021, 56% des français auraient déjà consulté un praticien en médecine douce et 13% en aurait eu l’intention pendant la pandémie. En ce moment, et ce depuis  l’apparition du coronavirus, ce sont les thérapeutes qui ont la côte. Cela est dû à la hausse du niveau de stress et d’anxiété des français mais aussi à tous les problèmes qui peuvent en découler (addictions, TCA, dépression…).

 

Savoir sécuriser son activité en médecine douce et complémentaire

 

Conserver les bonnes pratiques numériques, même pour les médecines non conventionnelles

Il est aujourd’hui évident que nous allons garder cette habitude des consultations à distance pour les pratiques qui le permettent, comme la naturopathie ou même la sophrologie. C’est pourquoi il est crucial de s’intéresser aux outils digitaux qui vont permettre d’exercer une activité en ligne, que ce soient les plateformes (Doctolib, Médoucine,…), les sites internet ou encore les modalités de téléconsultations.  En prenant le risque de ne pas connaître ou utiliser ces nouveaux outils, un praticien pourra se voir préférer à un autre thérapeute.

 

Assurer son activité lorsque l'on est praticien en médecine complémentaire, aromathérapeute, kinésiologue ou sophrologue

En plus de maintenir le lien avec ses clients et d'être présent sur la toile pour élargir sa clientèle,  il faut aussi songer à bien assurer son activité. Lorsque l’on est praticien de médecine alternative, certaines assurances sont obligatoires pour démarrer son activité, comme vous pouvez le lire dans cet article. Cependant, d’autres risques sont aussi à prendre en compte. Même si la Covid-19 n’est pas concernée par la perte d'exploitation, il est arrivé que des dégâts surviennent alors que les praticiens étaient éloignés de leur cabinet. Certains ont eu la malchance de voir leurs locaux abimés par un dégât des eaux par exemple sans pouvoir prendre les choses en main immédiatement.  Ils se sont retrouvés avec des frais de travaux et une certaine perte d’exploitation selon la durée de réparation des dégâts. Pour essayer de sécuriser son activité dans le maximum de cas de figures, MEDINAT propose, à travers son pack du praticien, une assurance multirisque de votre local professionnel et une assurance perte d’exploitation afin de vous tranquilliser et vous permettre d'exercer votre activité dans les meilleures conditions possibles.

 

 

L'assurance Medinat c'est l'assurance des praticiens des médecines alternatives et complémentaires

N'hésitez pas à demander à nos conseillers Médinat toutes les informations sur Medinat professionnel, Medinat prévoyance et retraite, ou si vous êtes une association, un centre de formation Medinat écoles et associations